Contexte Claude Code saturé : trouve le fichier qui le mange, pas les outils système

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Si ton contexte Claude Code est déjà à un quart plein sur une session neuve, le responsable n’est presque jamais celui qu’on te désigne. Tape /context, ignore le total et lis la ventilation juste en dessous. Chez moi, tous les outils système réunis pesaient 16 700 tokens.

Un seul fichier, que j’avais écrit moi-même, en pesait 169 600. Dix fois plus, rechargés à chaque message.

C’est là toute la différence : ton historique de conversation se compacte et se vide, un fichier chargé en permanence se paie à vie.

Le geste qui règle ça ne supprime rien. Tu repères ta plus grosse ligne, tu sépares l’état vivant de l’historique et tu déplaces la traîne dans une archive que ton assistant ira lire à la demande.

Ma ligne est retombée de 169 600 à 18 200 tokens en une commande, sans rien perdre. Voilà comment trouver la tienne.

Tu préfères regarder plutôt que lire ? Le diagnostic et le dégraissage sont filmés en direct, y compris le moment où je découvre le chiffre d’arrivée.

Un mot avant de commencer : si tu viens d’installer Claude Code, tu n’as pas encore ce problème. Une install neuve n’a rien accumulé. Ce qui suit s’adresse à ceux qui vivent dedans depuis des mois, et qui voient leur limite de session tomber en pleine journée.

Si tu débutes, va plutôt voir comment publier sur tous tes réseaux avec un seul message, et reviens ici dans trois mois.

Pourquoi ton contexte Claude Code est déjà rempli avant ton premier message

Dans ta fenêtre, il y a deux poids empilés qui n’ont rien à voir. L’historique, c’est ta conversation : il gonfle, puis /compact et /clear le nettoient. Le toujours-chargé, c’est ton CLAUDE.md, ta mémoire, les fichiers que tu importes : il est renvoyé à chaque message et aucune commande ne le compacte.

La documentation officielle le dit sans détour :

Ton fichier CLAUDE.md est chargé dans le contexte au démarrage de la session. S’il contient des instructions détaillées pour des cas précis, ces tokens sont là même quand tu travailles sur autre chose.

Source : la page officielle sur la gestion des coûts de Claude Code.

Schéma comparant l'historique de conversation, qui monte et redescend avec compact et clear, et le toujours-chargé qui reste payé à chaque message dans le contexte Claude Code
À chaque message, tout repart. L’historique se nettoie, le plancher orange reste.

C’est ce plancher qui explique une chose qui m’a longtemps paru absurde : ouvrir une session vide et voir un quart de la fenêtre déjà occupée.

Et ça donne une hiérarchie contre-intuitive. Un gros fichier chargé en permanence coûte plus cher qu’un très long historique de discussion, parce que l’historique, lui, tu peux le vider gratuitement.

Mesure avec /context, ne devine pas

La commande /context affiche trois choses : le contexte utilisé, le contexte restant et surtout la ventilation par catégorie avec la liste des fichiers. Ce sont ces lignes-là qui t’intéressent, pas le total. Ouvre une session sur ton vrai projet, pas dans un dossier vide, sinon tu mesures un décor.

Voilà ce que ça donnait chez moi.

Ventilation de la commande context dans Claude Code : prompt système 4,4k, outils système 16,7k, agents 83, fichiers de mémoire 226,6k, skills 5,2k
Session neuve, un quart de la fenêtre déjà mangé. Ligne surlignée : mes trente-cinq skills tiennent en 5 200 tokens.

Si j’avais dû deviner, j’aurais accusé mes skills, ces compétences que tu donnes à Claude Code. J’en ai plus de trente-cinq, ça paraissait évident. Ils pèsent 5 200 tokens, un demi pour cent. Mon intuition était fausse sur le poste ET sur l’ordre de grandeur.

Le pire, c’est que je regardais cet écran plusieurs fois par jour. Je le lisais comme une jauge de carburant, pour savoir quand clore ma session. Les lignes juste en dessous, je ne les ai jamais lues. C’est exactement la différence entre surveiller un chiffre et poser une question à un instrument.

Et la réponse était là, en bas de l’écran : un fichier de priorités à 169 600 tokens. Mon propre système le relisait à chaque nouvelle session, et lui rajoutait des lignes à chaque fin de session, depuis des mois. Mon organisation m’avait fabriqué un poids mort.

Ce que le conseil « coupe les outils système » rate

Le conseil qui tourne le plus est simple : désactive les outils intégrés que tu n’utilises pas, et ton prompt système dégonfle. Quelqu’un a mesuré 25 000 tokens ramenés à 8 000 chez lui en coupant tout ce qu’il ne touchait jamais.

Sur le principe, c’est juste. Le problème n’est pas la méthode, c’est la taille de la cible.

Carte du conseil qui circule sur le contexte Claude Code : passer de 25 000 à 8 000 tokens, soit 1,7 % d'une fenêtre d'un million
Le gain annoncé, remis à l’échelle de ma fenêtre. Vrai, mais pas là où ça se joue.

Chez moi, les outils système pèsent 16 700 tokens, soit 1,7 % de ma fenêtre d’un million. Ce pourcentage-là ne te sert à rien : il change du simple au décuple selon la taille de ta fenêtre.

Sur un plan Pro et ses 200 000 tokens, un utilisateur a mesuré 20 200 tokens d’outils intégrés, soit 10,1 % de sa base, chiffre posé dans une demande de fonctionnalité sur le dépôt de Claude Code. Même poste, même ordre de grandeur en tokens, six fois plus en pourcentage.

Illustration : une souris éclairée par un rayon de lumière sur un bureau, pendant qu'un éléphant occupe toute la pièce derrière elle
Le conseil vise la souris, bien éclairée. L’éléphant est juste à côté, et personne ne le mesure.

Donc oublie les pourcentages et retiens le rapport. Ma plus grosse ligne pesait dix fois tous les outils système réunis. Ce rapport ne dépend d’aucun réglage et il ne mentira pas sur ton install.

Un détail achève le débat. Cette demande, justement, a une fin instructive. Elle a été fermée en « not planned » par l’éditeur. Même l’éditeur considère que ce n’est pas là que se joue la partie.

Comment je suis passé de 169 600 à 18 200 tokens sur une seule ligne

La bonne question n’est pas « qu’est-ce qui est utile ou inutile ». Ce jugement est risqué et tu vas t’arrêter avant d’avoir coupé quoi que ce soit. La bonne question, c’est état vivant ou état passé.

L’état vivant, c’est ce dont tu as besoin aujourd’hui pour décider de l’action suivante. L’état passé, c’est l’empilement de vieux journaux dont plus rien ne dépend.

Un exemple concret. J’en suis à ma dix-neuvième vidéo YouTube : le statut de celle-là, ses prochaines étapes, ses décisions ouvertes, tout ça est vivant, ça reste. Les dix-huit précédentes sont sorties, traitées, refermées. Elles n’ont rien à faire dans un fichier rechargé à chaque message.

Et voilà le geste, en langage naturel, tel que je l’ai demandé à l’écran :

Demande en langage naturel à Claude Code : archiver l'historique mort du fichier de priorités, garder l'état vivant de chaque tâche, déplacer la traîne dans une archive et laisser un renvoi en tête
Aucune commande à retenir. Le point qui compte est la dernière phrase.

Trois précautions dans cette demande, et chacune sert à quelque chose.

On garde l’entrée, on déplace la traîne. Chaque tâche conserve son statut et sa prochaine action. Ce sont les « mise à jour du 12, mise à jour du 14 » empilées dessous qui partent. Comme on n’archive jamais une entrée entière, il est impossible de perdre une priorité vivante par accident.

On laisse un fil d’Ariane. En tête du fichier vivant, une ligne dit où le détail est parti. Ton assistant sait qu’il existe et va le lire quand il en a besoin. C’est le principe même de la mémoire : un index maigre en permanence, le détail au froid.

On ne supprime rien. À la demande n’est pas la même chose que supprimé. Le contenu reste sur ton disque, lisible et cherchable. Tu arrêtes simplement de le payer à chaque message.

Ventilation du contexte Claude Code après dégraissage : la ligne du fichier de priorités passe de 169 600 à 18 200 tokens et la mémoire de 22,7 % à 7,5 %
Le même écran, sur une session neuve, après l’archivage. La ligne coupable est divisée par dix.

Sur le fichier, 169 600 tokens sont devenus 18 200. Sur l’ensemble du contexte, je suis passé de 25 % à 10 % de ma fenêtre. Je n’avais fait aucun test avant de filmer, pour ne pas me gâcher la surprise : le chiffre d’arrivée, je l’ai découvert en même temps que la caméra.

Et depuis ? Rien ne manque. C’est le test à faire une demi-journée après ton propre dégraissage, et la réponse est presque toujours la même.

Trouve ta ligne coupable : cinq cas, cinq gestes

Ta plus grosse ligne n’est pas la mienne, et c’est le seul point vraiment important de cet article. Repère la tienne dans la liste, applique le geste qui va avec et ignore les quatre autres. Une ligne à traiter, pas cinq chantiers.

Un fichier opérationnel que tu importes dans ton CLAUDE.md

Priorités, journal de décisions, notes de suivi : c’est mon cas. Sépare l’état vivant de l’historique et déplace la traîne dans une archive, avec un renvoi en tête du fichier vivant. C’est le geste décrit juste au-dessus.

Le CLAUDE.md lui-même, devenu énorme

Garde les règles toujours vraies. Tout ce qui est situationnel ou documentaire devient un skill chargé seulement quand il sert.

La documentation officielle donne même un plafond chiffré : « Vise moins de 200 lignes par fichier CLAUDE.md. Les fichiers plus longs consomment plus de contexte et réduisent le respect des instructions. » Le mien fait moitié moins.

Si tu ne sais pas quoi en sortir en premier, mes cinq skills Claude Code les plus utiles montrent précisément ce qui gagne à vivre hors du fichier principal.

Extrait de la documentation officielle de Claude Code : viser moins de 200 lignes par fichier CLAUDE.md, les fichiers plus longs consomment plus de contexte et réduisent le respect des instructions
Le passage officiel dont la citation ci-dessus est la traduction. Et sa dernière phrase règle un malentendu très répandu.

Et attention au faux ami, celui qui m’a coûté des mois : découper ton CLAUDE.md en imports n’allège rien du tout. La doc est explicite, les fichiers importés sont chargés eux aussi au démarrage. Tu ranges, tu ne dégraisses pas.

C’est exactement le piège dans lequel j’étais : mon fichier de priorités était propre, bien rangé dans son coin, et importé à chaque message.

La mémoire qui gonfle toute seule

Elle ne se coupe pas, elle se dégraisse. Un index maigre chargé en permanence, le détail rangé dans un second fichier rappelé à la demande. C’est ce que j’avais déjà en place partout, sauf sur le fichier qui pesait 169 600 tokens. Le système était bon, une pièce était restée dehors.

Les quatre pistes de la ligne coupable dans le contexte Claude Code : ton CLAUDE.md à garder sous 200 lignes, une mémoire qui gonfle, un gros fichier relu à chaque fois, des serveurs jamais utilisés
Les pistes, dans l’ordre où elles arrivent à l’écran. Une seule est la tienne.

Des serveurs que tu as branchés et jamais utilisés

Débranche-les depuis /mcp. Par expérience, ces serveurs sont lourds et on n’utilise même pas un dixième de ce qu’ils proposent. Marginal si tu en as deux, réel si tu en as dix. Demande à Claude Code de faire le tri avec toi, il connaît ta configuration mieux que ta mémoire.

Tes skills et tes plugins

Mesure avant d’agir. C’est presque toujours minuscule, mes trente-cinq skills tiennent en 5 200 tokens. Si ça pèse vraiment chez toi, désactive les inutilisées via /plugin.

Ton assistant a des dizaines d’outils à disposition. Il ne garde pas leur mode d’emploi ouvert en permanence : il a la liste des noms, et il va chercher le détail au moment précis où il prend l’outil.

Ce mécanisme s’appelle le tool search, il est actif par défaut et c’est lui qui garde ton contexte propre.

Le tool search garde la consommation de contexte des serveurs MCP basse en différant la définition des outils jusqu’à ce que Claude en ait besoin. Seuls les noms des outils et les instructions des serveurs sont chargés au démarrage de la session.

Source : la documentation officielle sur les serveurs MCP.

Il existe un réglage pour le désactiver, et tu vas le croiser présenté comme une optimisation. N’y touche pas. Si tu le coupes, tous les modes d’emploi de tous tes outils reviennent d’un coup s’installer en permanence dans ton contexte. Tu crois alléger, tu alourdis.

Ce qui se passe si tu coupes le tool search dans Claude Code : tous les modes d'emploi des outils restent chargés en permanence dans le contexte
À gauche le fonctionnement par défaut, un mode d’emploi ouvert à la demande. À droite ce que tu obtiens en coupant le mécanisme.

Pourquoi un contexte léger rend ton assistant meilleur

Dégraisser ton contexte Claude Code n’est pas qu’une histoire d’économie. C’est aussi une question de qualité de réponse, et c’est le point que je trouve le plus mal connu.

L’équipe de recherche de Chroma a testé 18 modèles parmi les plus avancés, dont Claude 4, GPT-4.1 et Gemini 2.5. Des tâches volontairement simples, une seule variable qui bouge : la longueur de l’entrée. Leur conclusion :

La performance des modèles se dégrade quand la longueur de l’entrée augmente, souvent de façon surprenante et non uniforme.

Source : Context Rot, Chroma Research, Kelly Hong, Anton Troynikov et Jeff Huber, juillet 2025. Le phénomène s’observe bien avant la limite de la fenêtre, et il rejoint ce que montrait déjà l’étude Lost in the Middle : plus l’entrée s’allonge, moins un modèle exploite ce qu’elle contient.

Illustration : un sac à dos posé sur un sentier de montagne, surmonté d'une tour de caisses empilées bien plus haute que lui
Le toujours-chargé, c’est ça. Tu le portes à chaque pas, même quand aucune caisse ne sert à l’étape en cours.

Traduit dans ton quotidien : cent mille tokens de notes périmées sur chaque tâche ne l’aident pas, ils le diluent. Tu ne fais pas que gagner de la place en dégraissant, tu récupères de l’attention.

Les trois erreurs qui font perdre le plus de temps

Elles reviennent toutes à traiter le mauvais poste avec le bon outil.

  • Compacter pour régler un problème de coût fixe. /compact et /clear agissent sur la conversation. Ils ne touchent pas d’un token ce qui est chargé au démarrage.
  • Mesurer dans un dossier vide. Le contexte y est propre par construction. Tu veux la photo de ton vrai projet.
  • Dégraisser sans traiter la cause. Ce qui a rempli ce fichier va le remplir à nouveau. Dans mon cas, c’était mon propre rituel de fin de session, qui empilait au lieu d’archiver. Tant qu’il n’est pas corrigé, tu recommenceras dans trois mois.

J’ai rassemblé la méthode complète dans une checklist. Tu y trouves la mesure pas à pas, le tableau qui associe ta plus grosse ligne à son geste, un calculateur de rapport et l’annexe de tous les leviers avec ce que chacun réduit vraiment. C’est gratuit, dans ma communauté, la tribu des Libreneurs.

La checklist du régime de contexte Claude Code : le principe en une phrase, l'étape de mesure avec /context et ses cases à cocher
Le début de la checklist. Les cases se cochent et restent cochées, le calculateur de rapport est juste en dessous.

Récupérer la checklist gratuite

Dans la tribu, tu trouveras la checklist du régime de contexte et le starter kit Claude Code, sans rien payer.

Questions fréquentes

Comment savoir ce qui remplit mon contexte Claude Code ?

Tape /context dans une session ouverte sur ton vrai projet. La commande affiche la ventilation par catégorie, puis la liste des fichiers de mémoire avec leur poids. Note ta plus grosse ligne et compare-la au poste des outils système : le rapport entre les deux te dit où agir.

Faut-il désactiver les outils système de Claude Code ?

Ce n’est pas la priorité, et il n’existe pas de mécanisme officiel pour les décharger un par un. Certaines fonctionnalités entières se désactivent bien dans les réglages, mais même en coupant tout, le poste reste petit face à un fichier chargé en permanence. Mesure d’abord, tu verras si ça vaut le geste.

Est-ce que /compact ou /clear réduisent le contexte de départ ?

Non. Ces deux commandes agissent sur l’historique de conversation. Le contexte de départ, lui, vient du prompt système, des outils, de la mémoire et de ton CLAUDE.md avec ses imports. Il est rechargé identique à chaque message, même dans une conversation toute neuve.

Infographie des leviers de contexte Claude Code : compact, clear et les sous-agents réduisent l'historique, alléger CLAUDE.md, la mémoire et les serveurs réduit le coût fixe, le choix du modèle et les prompts ne réduisent ni l'un ni l'autre
À garder sous les yeux. Le levier qu’on prend par réflexe est presque toujours dans la colonne de gauche.

Quelle taille maximale pour un CLAUDE.md ?

La documentation officielle recommande de rester sous 200 lignes en n’y gardant que l’essentiel, et de déplacer les instructions spécialisées vers des skills chargés à la demande. C’est un plafond confortable : le mien fait environ la moitié.

Faut-il supprimer ses fichiers de mémoire ?

Surtout pas. Ils sont utiles, c’est justement pour ça qu’ils grossissent. La bonne coupe n’est pas utile contre inutile mais état vivant contre historique : tu déplaces la traîne dans une archive et tu laisses un renvoi vers elle. Rien n’est perdu, tu arrêtes juste de le payer à chaque message.

Est-ce que désactiver le tool search allège le contexte ?

C’est l’inverse. Le tool search diffère le chargement des définitions d’outils jusqu’au moment où elles servent. En le désactivant, tu forces tous les schémas à s’installer en permanence dans le contexte. Laisse-le actif, c’est le réglage par défaut.

Ce qu’il faut retenir

  • Le total de /context est une jauge. La ventilation en dessous est un diagnostic.
  • Deux poids distincts vivent dans ta fenêtre : l’historique, qui se nettoie, et le toujours-chargé, qui se paie à chaque message.
  • Les outils système sont le petit poste. Compare toujours en rapport, jamais en pourcentage.
  • La bonne coupe, c’est état vivant contre historique. On déplace, on ne supprime pas.
  • Laisse le tool search actif, et corrige ce qui a rempli le fichier, sinon il regonflera.
Marc-Antoine Richard face caméra dans son bureau, l'écran de la session Claude Code visible derrière lui
Le geste tient en une commande et un prompt. C’est la lecture de la ventilation qui change tout, pas l’outil.

Teste /context sur ton projet et regarde ta plus grosse ligne. Si elle pèse plus de deux fois tes outils système, tu viens de trouver ton chantier. La checklist te guide pour le reste.

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Marc-Antoine Richard

Marc-Antoine Richard, fondateur de Libreneur. Écologue de formation devenu expert web, il teste depuis 2014 les outils, l'automatisation et l'IA pour aider les solopreneurs à créer du contenu sans y laisser leur temps ni leur énergie. Il partage ses méthodes sur YouTube et dans la Tribu des Libreneurs.

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